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1.2.3. LES NOUVEAUX VACCINS
1.2.3.1. L'immunothérapie génique
Le principe de l'immunothérapie utilisée contre les tumeurs
est de stimuler le système immunitaire afin de s'opposer à la croissance des
cellules cancéreuses.
Les tumeurs se développent généralement à partir de
cellules dans lesquelles s'accumulent des anomalies actuellement identifiées
concernant des gènes codant pour des protéines impliqués dans la
différenciation, la prolifération cellulaire ou le contrôle du cycle.
Certaines de ces protéines sont des facteurs de croissance comme lefibroblast
growth factor (FGF), des récepteurs comme Her-2/neu, des tyrosine-kinases
comme abelson (ABL), des facteurs de transcription comme myc ou des suppresseurs
de tumeurs comme la protéine codée par le gène P 53.
La
surexpression de protéines normales ou la production de protéines anormales
peuvent conduire à une présentation antigénique de ces produits à la surface des
cellules tumorales ; elles peuvent alors être reconnues par le système
immunitaire.
" L'utilisation de cellules dendritiques44(*),
préalablement incubées avec les protéines ou les peptides tumoraux, ou dans
lesquelles auront été introduits les gènes codant les peptides est
particulièrement prometteuse.
Des cellules tumorales modifiées par les
gènes codant la molécule B 7 ou des cytokines comme le GM-CSF
(granolocyte macrophage colony stimulating factor) ou l'IL 2
(interleukine 2) pourraient être également injectées aux patients.
La GM-CSF sécrétée peut activer et recruter des cellules présentant l'antigène
tandis que la présence de la molécule B 7 et de l'IL 2 peut stimuler
les réponses lymphocytaires. Enfin, il serait possible de restaurer la
présentation des antigènes tumoraux en injectant aux patients de l'ADN codant
des antigènes tumoraux ou encore les molécules HLA (human leucocyte
antigen) ".45(*)
1.2.3.2. La vaccination génique
Il s'agit d'une vaccination à base d'ADN
" nu ". Les vaccins à ADN sont le résultat d'une découverte
fortuite. En 1988, une équipe de chercheurs de l'Université du Wisconsin en
collaboration avec la société Vical travaillait sur la pénétration de l'ADN de
plasmide dans les cellules, dans un but de thérapie génique. À leur grande
surprise, de l'ADN " nu " (qui n'est inclus dans aucun organisme)
simplement injecté en solution saline dans les cellules musculaires, s'est
montré capable de s'exprimer, produisant les protéines correspondantes, mais
sans s'intégrer au génome humain. C'est sur cette capacité que repose le
principe de la vaccination à ADN.
Elle consiste à introduire dans
l'organisme animal ou humain une partie du matériel génétique de l'agent
pathogène. Dans le cas du matériel génétique du virus contre lequel on recherche
l'immunisation, on prélève la fraction d'ADN codant pour la protéine susceptible
de déclencher une réaction immunitaire protectrice (antigène). On l'introduit
ensuite dans un plasmide (fragment d'ADN circulaire) que l'on fait se multiplier
dans des bactéries. Après extraction et purification, celui-ci est introduit
dans l'organisme où il est capable de pénétrer dans les cellules. L'ADN du
pathogène s'exprime alors dans le noyau des cellules. Il y a production
d'antigène ; celui-ci est présenté au système immunitaire et déclenche une
réponse. L'antigène viral provoque une double réponse immunitaire. D'une part,
la production d'anticorps capables, lors d'une infection, de reconnaître
spécifiquement cet antigène sur le virus ; d'autre part, l'apparition de
lymphocyte T cytotoxiques (CTL) dont le rôle est de détruire les cellules
infectées par le virus.
Cette technique peut théoriquement permettre de
vacciner contre toutes les maladies infectieuses.
Les avantages de la
vaccination à ADN sont multiples :
- la réponse immunitaire
provoquée est de longue durée ;
- il n'y pas de risque
d'infection par un agent adventice puisque le vaccin est composé d'ADN. Il n'y
pas d'effets secondaires ;
- le vaccin peut être
" multicible " : on peut réaliser des " cocktails " de
vaccins où plusieurs gènes, codant pour des protéines de différents pathogènes
seraient introduits en même temps, ce qui rendrait inutiles des injections
multiples. Certains vaccins " multicibles " existent actuellement
(DT polio, par exemple) mais d'autres sont irréalisables à cause
d'incompatibilités entre les préparations ;
- le vaccin à ADN est
chimiquement défini et thermiquement stable ce qui réduit la nécessité de
maintenir la chaîne du froid ;
- sa préparation est
standardisée : le procédé reste le même quelle que soit la maladie. Seul
change le fragment d'ADN du pathogène à cloner dans le plasmide. D'où une
économie d'échelle pour la fabrication et des coûts moindres.
Chez
l'animal, les vaccins à ADN ont donné des résultats probants pour un grand
nombre de maladies, notamment la grippe chez les primates, le paludisme, le VIH
chez la souris.
Toutefois, en l'état actuel des choses, plusieurs
problèmes se posent :
- si le plasmide étranger s'intègre à
l'ADN de la cellule hôte en certains endroits, on ne peut écarter l'hypothèse
qu'il active un oncogène, gène déclencheur de cancer ou, à l'inverse, inhibe
l'action d'un gène suppresseur du cancer. Même si ce risque semble très
théorique aux chercheurs, il doit être très rigoureusement évalué ;
- les connaissances des mécanismes entrant en jeu lorsqu'on injecte
l'ADN doivent être approfondies. En effet, si l'on a la preuve que le plasmide
pénètre bien dans le noyau des cellules musculaires, puisque la protéine
produite est retrouvée à l'intérieur de ces mêmes cellules, on ne sait pas
encore très bien comment le système immunitaire prend connaissance de sa
présence.
Normalement, la réaction du système immunitaire est provoquée
par la " présentation " de l'antigène par des cellules spécialisées.
Celles-ci incorporent les substances étrangères qui pénètrent dans l'organisme
et en montrent des fragments à leur surface pour informer le reste du système.
Cette présentation nécessite l'intervention de molécules dites de classe I
et II du complexe majeur d'histocompatibilité. Or, leur présence à la surface
des cellules musculaires est loin d'être établie. Il se pourrait que la
présentation de l'antigène soit réalisée par les cellules de Langerhans situées,
entre autres, dans la peau. L'efficacité du " pistolet à
gènes "46(*)
qui, projette l'ADN vers le derme, est en faveur de cette hypothèse.
- Il faut également améliorer les formes d'administration des vaccins à ADN
par voie nasale et orale. En effet, une bonne immunité au niveau des muqueuses
est indispensable pour se défendre, par exemple, contre le VIH. Or il n'est pas
évident qu'une injection dans le muscle puisse déclencher une réponse au niveau
de l'estomac, de l'intestin, des voies respiratoires, de l'appareil génital,
etc.
Le vaccin contre la grippe prouve qu'il est possible d'avoir une
bonne protection contre une maladie respiratoire, via, probablement des
anticorps transportés par le sang jusqu'au site d'infection. Mais dans la
majorité des cas, la réponse risque de ne pas être optimale :
l'encapsulation de l'ADN, au moyen, par exemple de liposomes, permettant son
administration par voie nasale ou orale et facilitant sa pénétration au niveau
des muqueuses doit être perfectionnée. Il ne s'agirait plus alors d'ADN vraiment
nu.
- Si les résultats obtenus sur les animaux sont probants,
l'efficacité du vaccin à ADN chez l'homme n'est pas encore prouvée.
En
1998, des résultats ont été publiés pour cinq essais cliniques :
paludisme (US Navy/Vical/Pasteur Mérieux Connaught) ;
grippe (Merk) ;
HBV (Glaxo Welcome /PowderJect)
HIV (David Weiner / Apollon)
HIV (Britta Wahren).
Les chercheurs ont conclu à la bonne tolérance des vaccins à ADN et à
une réponse immunitaire jugée " satisfaisante ".
Les premiers
essais cliniques de phase II, pour la grippe et le paludisme pourraient
débuter l'année prochaine.
Ils devraient permettre une meilleure
évaluation de l'efficacité des vaccins à ADN ainsi que des doses à administrer à
l'homme pour que l'immunisation soit suffisante (si cette quantité est trop
importante, la vaccination à ADN risquerait en effet de ne pas être
économiquement envisageable).
LE DERNIER ÉTAT DES RECHERCHES
Une équipe de recherche regroupant notamment des chercheurs
du National Marine Research Center, du Centre de Recherche Médical sur les
Maladies Infectieuses de l'Armée de Terre américaine, de la firme américaine
Vical et de Pasteur Mérieux Connaught (groupe Rhône-Poulenc), publie dans la
revue Science du 16 octobre 98 les résultats des essais d'un nouveau vaccin à
ADN nu contre lepaludisme (ou encore malaria). Ces essais ont été
menés sur des sujets sains et portent sur l'innocuité et l'immunogénicité,
c'est-à-dire la réponse immune des lymphocytes T cytotoxiques (CTL)
" Killer ".
Le terme de vaccin à ADN nu fait référence à
l'administration des plasmides eux-mêmes. Selon l'article publié, la plupart
des 20 sujets vaccinés avec ce vaccin à ADN contre le paludisme ont développé
une réponse de variabilité du dosage des CTL. En se fondant sûr ces résultats
prometteurs, les chercheurs étudient actuellement l'action préventive de ce
vaccin.
Ces corecherches ont pour objectif le développement d'un vaccin
à ADN avec pour modèle le paludisme, qui est une maladie infectieuse touchant de
nombreux soldats de l'Armée de Terre américains. C'est la première fois que l'on
publie les effets d'un vaccin du paludisme sur des sujets sains. De son côté,
Vical entre dans les phases I et II de développement, notamment de
" Allovectin 7 " " Leuvectin " un vaccin à base de
complexes ADN-lipides adaptés aux cellules cancéreusesou encore de Vaxid,
un vaccin à ADN à de type plasmide. Pour sa part, Pasteur Mérieux Connaught a
acquis la licence sur la commercialisation de vaccins à ADN pour certaines
maladies infectieuses, et qui sont développés par Vical.
Source : Vigie Médecine Pharmacie. N° 39 février 1999.
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LES TESTS DES VACCINS À ADN47(*) Ce tableau répertorie certains des tests cliniques qui évaluent l'innocuité et l'efficacité immunitaire des vaccins à ADN. Tous les vaccins testés ont été bien tolérés, et les déterminations d'efficacité sont en cours. | ||
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Objectif |
Protéines codées par les gènes |
Résultats |
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- Prévention de l'hépatite B |
- Antigène de surface de l'hépatite B |
- Réactions humorales et cellulaire |
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- Prévention de l'herpès |
- Glycoprotéine de l'herpès |
- Analyses immunologiques en cours |
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- Prévention du SIDA |
- Protéines de l'enveloppe et de régulation, ou protéines de la capside et enzymes de réplication |
- Réactions cellulaires (l'ensemble des gènes sera probablement testé dans un seul vaccin) |
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- Prévention de la grippe |
- Hémaglutinine |
- Analyses immunologiques en cours (l'essai est terminé) |
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- Prévention du paludisme |
- Protéine d'une des formes du parasite |
- Réactions cellulaires |
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- Thérapie du SIDA |
- Protéines de l'enveloppe et régulatrices, ou protéines TAT, NEF et régulatrices |
- Réactions humorales dans le premier essai.
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- Thérapie du SIDA |
- Protéines de l'enveloppe, régulatrices et de la capside, et enzymes impliquées dans la réplication du VIH |
- Ce vaccin a été associé à une trithérapie, analyses immunologiques en cours |
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- Thérapie des adénocarcinomes du sein et de l'intestin |
- Antigène carcino-embryonnaire |
- Réactions cellulaires |
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- Thérapie des lymphomes des lymphocytes B |
- Immunoglobuline |
- Réactions humorales |
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- Thérapie des lymphomes cutanés des lymphocytes T |
- Récepteur de lymphocyte T |
- Analyses immunologiques en cours (l'essai est terminé) |
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- Thérapie du cancer de la prostate |
- Antigène spécifique de la membrane prostatique |
- Analyses immunologiques en cours |
1.2.3.3. L'utilisation de la connaissance du génome pour la découverte de nouveaux vaccins " traditionnels "
Les progrès pouvant être réalisés dans la découverte de
nouveaux vaccins sont liés à la connaissance progressive du génome (c'est-à-dire
de l'ensemble des gènes) des bactéries et, bientôt, des parasites.
Cette
connaissance permet d'identifier les composantes les plus pertinentes pour un
vaccin, c'est-à-dire celles qui entraînent une réponse immunitaire.
L'identification des gènes d'une bactérie a pour corollaire la connaissance des
protéines codées par ces gènes. Or ces protéines constituent des
antigènes48(*)
potentiels qu'il convient de tester.
La connaissance du génome a donné
aux chercheurs la possibilité de fabriquer les multiples protéines d'une
bactérie, un gène constituant en quelque sorte la recette de confection d'une
protéine.
Les chercheurs produisent les protéines d'une bactérie qui, en
qualité d'antigènes potentiels, sont considérés comme d'éventuels candidats
vaccins.
Si l'une de ces protéines est un antigène d'intérêt, elle
déclenchera, lors de son injection dans un organisme, une réponse immunitaire
protectrice ; cet organisme, sera, à l'avenir, immunisé contre l'infection
dont est responsable la bactérie.
On peut donner deux exemples très
récents de l'utilisation de la connaissance des génomes des bactéries pour la
mise au point de vaccins.
L'ulcère de l'estomac
En juillet 1997, a été publiée la séquence complète du génome
de Helicobacter pylori, bactérie responsable des ulcères de l'estomac.
Cette découverte a fourni des informations globales sur les possibles facteurs
de virulence, le métabolisme de la bactérie, l'organisation du génome. Elle a
surtout fourni des outils de recherche très intéressants pour l'identification
des protéines codées par les gènes deHelicobacter Pylori, en particulier
de celles permettant à la bactérie de survivre, se multiplier et s'implanter au
niveau de la muqueuse gastrique. Elle a également permis la mise en place par
les industriels (Astra et Pasteur-Mérieux-Connaught/OraVax) de stratégies
d'envergure visant à identifier de façon systématique des antigènes protecteurs
et des cibles thérapeutiques d'intérêt.
La recherche d'antigènes
protecteurs est passée par l'identification des protéines spécifiques à
Helicobacter pylori qui sont des antigènes potentiels.
Les gènes
ont été amplifiés par PCR (polymerase chain reaction), clonés et
introduits dans des souches bactériennes. Ces bactéries ont produit des
protéines qui ont été purifiées et dont le pouvoir " protecteur " a
été testé chez la souris49(*).
Ayant travaillé sur l'implantation de Helicobacter pylori au
niveau de la muqueuse gastrique, la société Astra a annoncé que les premiers
tests de vaccin contre l'ulcère de l'estomac sur des volontaires commenceraient
dans les mois à venir. Le vaccin mis au point stimulerait le système immunitaire
pour qu'il crée des anticorps empêchant les bactéries Helicobacter pylori
de se fixer dans la muqueuse de l'estomac. Pasteur-Mérieux-Connaught/OraVax a
déjà réalisé des essais de phase I/II.
La tuberculose
Des scientifiques de l'Institut Pasteur ont récemment
identifié un gène de virulence du bacille de la tuberculose. L'inactivation de
ce gène atténue le pouvoir pathogène du bacille.50(*).
Malgré les médicaments existants et la vaccination par le BCG, la
tuberculose continue ses ravages. L'incidence de la maladie augmente à la fois
dans les pays en développement et dans les pays industrialisés. Au cours des dix
prochaines années, on estime que 90 millions d'adultes seront touchés par la
maladie. L'apparition de souches résistantes aux antibiotiques et l'association
deMycobacterium tuberculosis avec le VIH font de cette maladie en
recrudescence un problème majeur de santé publique.
La tuberculose est
due à des bactéries de la famille des mycobactéries : Mycobacterium
tuberculosis, Mycobacterium bovis et Mycobacterium africanum. La virulence
de ces agents, c'est-à-dire leur pathogénicité, dépend de leur capacité à se
multiplier chez l'hôte.
À l'Institut Pasteur, l'unité de Génétique
mycobactérienne dirigée par Brigitte GICQUEL, cherche notamment à identifier
les facteurs de virulence du bacille de la tuberculose. Si l'on inactive ces
gènes, on pourra espérer obtenir un nouveau vaccin vivant atténué. Si le BCG
permet de diminuer le nombre de nouveaux cas, s'il empêche les formes graves de
la maladie chez les jeunes enfants, l'immunité conférée par le vaccin diminue
progressivement après une dizaine d'années.
La connaissance récemment
acquise du génome de Mycobacterium tuberculosis a permis l'identification
d'un gène de virulence de ce bacille : il s'agit du gène erp, codant
une protéine de la surface nécessaire à la multiplication du bacille dans les
cellules hôtes. Des souches " mutantes " de Mycobacterium
tuberculosis et de la souche vaccinale Mycobacterium bovis BCG chez
lesquelles le gène erp a été inactivé ont été construites. Les résultats
montrent que l'inactivation du gène erp, en supprimant la production de
la protéine de surface, atténue considérablement la multiplication de
Mycobacterium tuberculosis et de Mycobacterium bovis dans des
macrophages en culture et chez la souris.
La réintroduction de
erp dans les souches mutantes restaure leur capacité de multiplication.
Ces résultats suggèrent que le gène erp pourrait être un bon
candidat pour l'atténuation de la virulence deMycobacterium tuberculosis
et pour l'élaboration de nouveaux vaccins contre la tuberculose, en partie
des vaccins vivants atténués.
Ces travaux ouvrent une voie nouvelle pour
l'étude des mécanismes de la pathogénicité des mycobactéries et pour la mise au
point de nouveaux vaccins contre la tuberculose qui tue encore plus de 3
millions de personnes chaque année dans le monde
DE L'UTILITÉ DE TROUVER DE NOUVEAUX VACCINS...51(*)
Liste non exhaustive des pathogènes non encore couverts par une vaccination :
Chlamydia sp.
Coccidioides immitis
Cryptoccoccus neoformans
Cytomegalovirus
Dengue
Entamoeba
histolytica
Enterotoxigenic Escherichia coli
Epstein-Barr virus
(EBV)
Group A streptococcus
Haemophilis influenzae non typable
Hepatitis C virus (HCV)
Hepatitis D
Hepatitis E
Herpès simples virus types 1 et 2
Histoplasma capsulatum
Human
Immune Deficiency virus HIV-1
Human Immune Deficiency virus HIV-2
Human papillomavirus
Legionella pneumophila
Leishmania sp.
Moraxella catarrhalis
Mycoplasma pneumoniae
Neisseria gonorrheae
Parainfluenza virus
Plasmodium spp.
Pseudomonas aeruginosa
Pseudomona cepacia
Respiratory syncytial virus
Rickettsia
rickettsii
Schistosoma mansoni
Shigella
Toxoplasma gondii
Treponema pallidum
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